Dix mots à bannir pour un nouveau monde

LETTRE OUVERTE / Par: Luc Legault

Moi, je mets quoi dans ce nouveau monde? Je commence par faire du ménage en enlevant mes peurs et en nourrissant mon esprit critique, comme les personnes qui, avant notre ère numérique conformiste et conformée, dénonçaient les abus dans les conditions de travail, qui prenaient position pour l’indépendance, ceux et celles qui osaient.

Tout le monde a peur de dire non, tout le monde participe à la mise en place de la prison collective, prison citoyenne, prison familiale, sanitaire. Ce n’est plus le temps des discours au deuxième degré. Pour que les choses changent, il faut les nommer.

Et, mon premier mot est effrayant, ce mot qui, ici sur notre continent, n’existe que dans les reportages et les livres d’histoires, est si tangible sur les vieux continents. Ce mot que nos dirigeants politique, élus « démocrassetiquement », sont en train d’épeler tranquillement, une lettre à la fois. On ajoute une lettre, on en enlève une, on en ajoute deux, on nous dit de regarder ailleurs, de ne pas s’inquiéter que le mot qu’on épelle est un mot d’espoir, un mot de retour à la quiétude, au connu. Que notre effort collectif et notre solidarité nous sauveront de ce méchant ennemi invisible. Mais, au fil du temps, les règles changent, les conditions changent. Cependant, ce qui ne change pas dans l’équation, c’est que l’aggravation de la situation est toujours due à notre négligence, à notre insouciance, à notre manque de rigueur, à « nos petits écarts ». Il en résulte une conséquence, qui est appliquée à nous, afin qu’on comprenne. Quand on ne comprend pas le message officiel, ordonné en bonne et due forme, on le fait chanter, ou « humourer », ça passe mieux, ou ça engramme mieux. Le premier mot, il est abusif, il a toujours été là, mais il était caché derrière notre qualité de vie, notre avoir, nos technologies, nos conditions de travail, notre individualisme et surtout, il était caché derrière un autre mot. Un mot qui au fil du temps est devenu l’ombre de lui-même, le mot démocratie.

Dictature, est mon premier mot, qui s’adresse à tout ce qui gravite autour de la mafia pharmaceutique

Mon deuxième pour le premier ministre est, bourreau.

Mon troisième pour sa garde rapprochée est, psychopathe.

Mon quatrième est pour l’Assemblée nationale, moutons.

Mon cinquième sera pour les médias, collabo.

Mon sixième s’adresse aux médecins et scientifiques du système, exécutant.

Mon septième malheureusement sera pour les artistes, propagande.

Mon huitième va aux aînés, génocides.

Mon neuvième, bien entendu aux enfants qui, de toute l’histoire on subits ce mot, sacrifice.

Et mon dixième, qui s’adresse à nous tous qui sommes pétrifiés par toute cette violence enrobée, peur.

Je nous souhaite les mots souveraineté, libre, vie, amour, gratitude, partage, entraide, compassion, empathie, générosité, amitié, rire, nature, câlin, fleurs, et surtout le mot NON au monde qu’on nous prépare!

©Luc Legault 20210113

Note: LE ZigZag a pour mission, notamment, d’offrir une plateforme aux citoyens afin qu’ils s’expriment. Dans son segment «LETTRE OUVERTE», LE ZigZag se dégage entièrement du contenu envoyé par ses lecteurs, mais leur laisse démocratiquement la parole.

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