Le Père Noël danse la collabocovidence!

LETTRE OUVERTE / © Luc Legault

MISE EN CONTEXTE: Le but du texte de M. Legault est de nommer les choses de façon différente comme on peut voir partout sur les réseaux sociaux. «Les gens ont une sagesse collective mais n’ont malheureusement pas de tribune « officielle » pour s’exprimer, même pas aux assemblées municipales.» : Luc Legault

Depuis le début, en fait depuis que not’ bon premier «minisse», au début d’la patente, a mis les artistes dans sa poche ou sa manche, en leur demandant de passer le message du confinement c’est-à-dire, «On reste à la maison et on sauve des vies».

Pis ben, on se souvient que le plus populaire qui a eu un message «punché», c’était l’humoriste Badouri. Son message était tellement «punché», qu’il s’est «punché» lui-même, KO au premier round. Il a dû le retirer du net tellement le monde avait trouvé ça insolent.

Donc, dès les premiers balbutiements du phénomène mondial, on a senti que quelque chose de pas ordinaire se passait. Toute cette mise en scène bourrée de contradictions nébuleuses, nous faisait craindre et douter en même temps. On n’était pas sûr. C’est tu grave? Ce n’est tu pas grave? C’est tu vrai? Ce n’est tu pas vrai? Ça va vite, tout se bouscule, ça va pas durer longtemps, juste le temps «d’aplatir la courbe», juste le temps de baisser les cas, de protéger not’ système de santé…

Le fait est, que tout le monde doit se rallier à la pensée unique de l’interprétation du phénomène, même l’opposition politique. Un tour de force, tout le monde est tombé dans le panneau, même la Caisse de dépôt, le Québec c’est p’tit. On ne veut pas d’chicane dans la cabane! Toujours est-il que tout le monde du spectacle s’est écroulé. Dès le début, sans crier «Gare!», à part si vous aviez plus de 100 millions d’investi, tout ce monde n’existait plus.

Les artistes ne pouvaient plus travailler pour gagner leur vie. Les artistes, ceux qui sont avant leur temps, qui nous font réfléchir, qui nous montrent les paradoxes et les phénomènes de société. Des personnes libres qui peuvent penser librement du moins en théorie ou en rêve. Parce qu’aujourd’hui un artiste, c’est quelqu’un de formater dans une école d’artistes et qui pogne une job avec son diplôme d’artiste. Donc, comme n’importe quel travailleur, l’artiste se cherche une job. Aujourd’hui, comme son milieu de travail est devenu stérile, à cause des mesures imposées. Le travailleur artiste syndiqué se cherche un autre employeur.

Oups, le bon gouvernement a besoin de talents pour sa propagande, pis c’est très payant $$$. L’artiste, qui aime les Bellefeuilles avec la face de la Reine dessus, y va pour faire sa prestation et recevoir sa belle rémunération, même si son nouvel employeur est celui qui a tué son ancien travail et le même qui maintient tous ses confrères et consœurs de travail dans la misère avec ses décisions arbitraires. On doit gagner notre vie. Il ne sait pas, ou il le sait, mais son nouveau travail, en plus d’être artistique est politique et même, jusqu’à un certain point historique.

Ce faisant, notre nouveau travailleur propagandiste participe à l’effort collectif tout en exerçant son beau métier, peut-on être contre la vertu? Dans ce cas on peut à tout le moins se questionner sur l’histoire que nous racontent ces artistes, car l’histoire est bien ficelée, bien «propagandée». L’artiste n’est plus seulement l’interprète, il est devenu un appendice du pouvoir et est dorénavant partie prenante du discours qu’il véhicule. Il ne peut plus s’en dissocier, comme au théâtre, au cinéma ou sur une scène.

Et quand cette propagande vicieuse, s’adresse aux enfants et qu’elle est présentée ludiquement par un doyen, artiste, syndicaliste et politicien, on ne peut invoquer la nécessité ou l’innocence. Je parle ici de la publicité du gouvernement qui montre le Premier Ministre en compagnie du Père Noël et d’enfants qui jouent le rôle de journaliste. Cette publicité tendancieuse qui en apparence présente une situation où l’on veut montrer aux enfants que même en pandémie la tradition de la distribution des cadeaux par le Père Noël pourra se passer relativement normalement, ressemble plutôt à une propagande en faveur des vaccins dits «anti-Covid-19».

Faut-il le rappeler, au Québec la vaccination est volontaire, d’autant plus qu’elle est reconnue à risque par le gouvernement du Québec lui-même, par son «Programme d’indemnisation des victimes d’une vaccination»1 qui, au même titre que la SAAQ pour les accidents de la route, ou la CNESST pour les accidents de travail, peut dédommager les  victimes d’accident d’une vaccination. En fait, c’est comme on dirait en bon québécois : «la CSST des vaccins». Pire que ça, au Québec, «La loi sur la protection de consommateur», interdit la publicité qui s’adresse aux enfants de moins de 13 ans! Ce gouvernement fait fi de nos lois et règlements  comme bon lui semble, restreint nos libertés fondamentales et détruit notre économie. Monsieur Legault hypothèque l’avenir de nos enfants et maintenant il se sert d’eux pour faire de la propagande  vaccinale, c’est-à-dire la vente de vaccins pour des compagnies pharmaceutiques. Cette manipulation des enfants est illégale et immorale! 

«J’aurais voulu être un artiste, pour avoir le monde à refaire» mais, c’est le Premier ministre qui les engage et qui fait la mise en scène et si celle-ci ne nous plait pas, notre réputation en prend un coup! Demandez-le à Lucie Laurier ou David Lahaye…

1 Programme d’indemnisation des victimes d’une vaccination/

Note: LE ZigZag a pour mission, notamment, d’offrir une plateforme aux citoyens afin qu’ils s’expriment. Dans son segment «LETTRE OUVERTE», LE ZigZag se dégage entièrement du contenu envoyé par ses lecteurs, mais leur laisse démocratiquement la parole.

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