Médecin généraliste musulmane

Avril 2019

Val-David ZigZag a appris qu’une médecin de Montréal portant le hijab a refusé d’examiner les organes génitaux de son patient à cause de ses convictions religieuses. La médecin s’est contentée de prescrire des antibiotiques sans examiner son patient. Sommes-nous surpris que les antibiotiques n’ont eu aucun effet sur ce patient.

Au Québec les femmes médecins dont les convictions religieuses les empêchent de regarder et/ou toucher les organes génitaux d’autres hommes que leur mari, ont le droit de pratiquer en cabinet? Qu’en pensez-vous?

12 juin 2019, suivi de notre jeune patient

Vous souvenez-vous que tout récemment nous vous parlions d’un jeune homme ayant une inflammation au niveau de ses organes génitaux et dont la médecin a refusé d’examiner car celle-ci est de religion musulmane? Cette dernière l’avait laissé partir avec une prescription d’antibiotiques qui n’ont eu aucun effet sur son inflammation.

Ce jeune homme s’est rendu d’urgence à l’Hôpital Juif de Montréal car ses deux testicules étaient gros comme deux kiwis. Il a été traité très rapidement car il s’avère que ses inflammations sont un cancer. Il a subi une biopsie et est maintenant en attente des résultats.

La nièce de cette homme qui vient tout juste d’être diplômée en médecine, nous informe que lors de ses cours universitaires et ses stages en milieu hospitalier, des femmes de religion musulmane devaient (et le faisaient) examiner les parties génitales de certains patients masculins.

Que s’est-il donc passé avec cette médecin lors de ses études? Pourquoi refuse-t-elle aujourd’hui d’examiner de manière adéquate ses patients masculins?

Nous espérons que notre pauvre patient portera plainte à Collège des médecins du Québec (CMQ). Pour l’heure il est affaibli et manque d’énergie pour s’embarquer dans une telle démarche…

Le journal LE ZigZag lui souhaite que sa biopsie révèle un cancer tel que la maladie de Hodgkin, donc plus facile à traiter.

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